Fig. 1. Champ visuel de Vel. A limite du champ visuel sans effort d'attention, B limite du champ visuel au moment d'un effort d'attention pour additionner des chiffres placés au point central du périmètre. L'expérience faite successivement sur les deux yeux donne des résultats analogues.
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Fig. 2. Courbe des temps de réaction simple à une excitation tactile mesurés par le bronomètre de d'Arsonval, inscrite par la méthode des points. Toutes ces courbes se lisent de gauche à droite, le temps est inscrit sur le côté gauche en centièmes de seconde. C courbes des temps de réaction inscrits chacun isolément. M courbe des moyennes calculées pour un temps de réactions consécutifs et inscrits de 10 en 10 Ces figures sont reproduites ici, avec une forte réduction parla photogravure, mais la réduction est la même pour toutes les figures du même genre qui représentent des courbe des temps de réaction, des processigrammes, par conséquent toutes ces courbes son facilement comparables.
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Fig. 3. Courbe des temps de réaction à un signal auditif pendant 20 minutes. La courbe est obtenue par la méthode e M. Patrizzi (Arch. italiennes de biologie, XXII, fasc. 2. La flèche indique le sens dans lequel le graphique doit être lu. Les lignes verticales sont inscrites par le signal de Desprets et chacune d'elles représente un tour complet du cylindre. La ligne EE’ est formée par la réunion des points marqués par le signal sur chaque ligne verticale au moment de chaque excitation, a ligne RR’ tracée à la main, réunit les points marqués par le signal sur chaque ligne verticale au moment de chaque réaction du sujet. La ligne D est inscrite dans les vibrations du diapason à 100 vibrations par seconde. Les lignes 10, 20, 30, 40, sont tracées parallèlement à la ligne EE’ toutes les dix vibrations du diapason. Les figures de ce genre sont également réduites à la même échelle que la précédente et lui sont comparables.
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Fig. 4. Courbe des temps de réaction à des excitations auditives enregistrés par la méthode de Patrizzi, pendant 25 minutes chez une malade Sa. atteinte de hoquet hystérique, mais qui a conservé une sensibilité auditive normale.
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Fig. 5. Courbe des temps de réaction à des excitations auditives enregistrés par la méthode de Patrizzi, pendant 25 minutes chez une malade Sa. atteinte de hoquet hystérique, mais qui a conservé une sensibilité auditive normale.
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Fig. 6. Courbe des temps de réaction simple à des excitations auditives pendant 25 minutes, chez une malade Rachel atteinte de surdité verbale, mais dont l'ouïe est restée presque normale.
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Fig. 7. Courbe des temps de réaction simple à une excitation tactile
chez une malade mélancolique, Bl.
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Fig. 8. Courbe des temps de réaction simple à des excitations tactiles chez une malade hystérique. Les excitations sont faites sur une région de sensibilité normale. En a ascension brusque de la courbe déterminée par une distraction en rapport avec un bruit dans la salle.
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Fig. 9. Courbes des temps de réaction simple à des excitations tactiles chez Pk. A commencement de la courbe pendant 15 minutes. B fin du graphique de la 25e à la 30e minute.
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Fig. 10. Courbe des temps de réaction simple à des excitations auditives chez Cam pendant 13 minutes.
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| Fig. 11. Trois fragments du graphique des temps de réaction simple à des excitations auditives chez VK. Le graphique tout entier, que je ne puis reproduire ici à cause de sa longueur, a une durée de deux heures et demie, les fragments en reproduisent la plus grande partie aux moments les plus intéressants : le fragment I d'une durée de 33 minutes représente le début de l'expérience, le sujet est dans son état de veille habituelle, en A et B distractions déterminées par des bruits dans la salle. Le fragment II d'une durée de 30 minutes représente le début de l'état extatique en C période où la courbe devient irrégulière et présente des interruptions, le sujet se lève de la chaise où il est assis et prend l’attitude de la crucifixion. Le fragment III d'une durée de 35 minutes présente la courbe des temps de réaction pendant l'extase complète, le sujet reste immobile dans l'attitude de la crucifixion et continue cependant à réagir régulièrement ; en D réveil, les réactions deviennent aussitôt irrégulières. |
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Fig. 11-1.
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Fig. 11-2.
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Fig. 11-3.
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Fig. 12. Courbe des temps de réaction à des excitations tactiles avec effort d'attention consciente chez Qe.
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Fig. 13. Courbe des temps de réaction à des excitations tactiles chez Qe. Les mouvements sont exécutés d'une manière subconsciente.
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Fig. 14. Courbe des temps de réaction à des excitations tactiles chez Rou. Les excitations et les mouvements ont lieu du côté sensible.
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Fig. 15. Courbe des temps de réaction à des excitations tactiles chez Bou. Les excitations et les mouvements ont lieu du côté anesthésique.
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Fig. 16. Ligne de la vie de Mme D... depuis la naissance jusqu'au 31 décembre 1891.
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Fig. 17. Représentation schématique de l'amnésie de Mme D.
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Fig. 18. Représentation schématique par la méthode des coordonnées.
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Fig. 19. Représentation graphique de l'amnésie rétrograde et continue de Mme D. avec régression et arrêt de construction de la personnalité, par la méthode des coordonnées.
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Fig. 20. Représentation graphique de l'état de la mémoire personnelle de Mme D. pendant 4 années.
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Fig. 21. Dernière forme de l'amnésie continue chez Mme D. Cette figure représente la partie JK de la figure précédente très grossie.
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Fig. 22. Contractures systématiques des bras persistant au réveil après le rêve du déménagement.
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Fig. 23. Contractures systématiques des mains chez Justine après le rêve dans lequel elle apprend à faire l'octave.
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Fig. 24. Attitude que la malade VK conserve depuis deux ans dans la station verticale et dans la marche.
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Fig. 25. Contracture systématique des jambes chez VK. attitude permanente de la crucifixion.
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Fig. 26. Excoriation épidermique consécutive à une bulle de pemphigus, développée spontanément sur le pied contracturé de vK. après une attaque d'extase avec attitude de crucification.
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Fig. 27.
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Fig. 28. Limites du champ visuel hémiopique.
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Fig. 29. Anesthésie, hypoesthésie, dysesthésie.
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Fig. 30. À les yeux de Justine à l'état normal, d'a près une photographie, la pupille droite plus petite que la pupille gauche. B. aspect des yeux de Justine au moment du spasme de la convergence, d'après une photographie des yeux à ce moment.
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Fig. 31. A B ligne présentée au sujet, C figure dessinée par le sujet en essayant de suivre avec un crayon les contours apparents de la ligne AB.
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Fig. 32. A, carré présenté au sujet Ma. B, B', B", etc., figures dessinées par Ma, en cherchant à suivre le côté droit de ce carré qui grandit et qui se déplace à droite.
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Fig. 33. Limite du champ visuel conscient.
Limite du champ visuel subconscient.
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Fig. 34. Champ visuel de Gu. - Limite du champ visuel pour la couleur blanche. --- - - Limite du champ visuel pour la couleur rouge.
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Fig. 35. Hémianopsie droite homonyme déterminée
par suggestion chez Bri.
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Fig. 36A. Attitude permanente de Gk.,
contracture des muscles du tronc du côté gauche.
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Fig. 36B. Attitude permanente de Gk.,
contracture des muscles du tronc du côté gauche.
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Fig. 37. Attitude permanente de No.,
flexion du tronc en avant et à droite déterminée par des contractures.
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Fig. 38. La même malade No. vue de profil, du côté droit.
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Fig. 39. Spasme des muscles abdominaux et du diaphragme chez La. A, état normal ; B, aspect de l'abdomen au moment du spasme, l'abdomen se creuse, la peau fait un pli très accentué à la limite inférieure des fausses côtes, l'ombilic est fortement remonté.
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Fig. 40. Photographie de Juliette âgée de 14 ans.
Paralysie des muscles du tronc et obésité.
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Fig. 41. Répartition de la sensibilité cutanée chez Juliette pendant d'assez longues périodes de la maladie. Cette répartition est chez cette malade extrêmement variable.
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Fig. 42. Tracé de la respiration normale, 15 respirations par minute. T respiration thoracique. A abdominale. La flèche horizontale indique dans toutes ces figures dans quel sens on doit lire le graphique, la flèche verticale indique dans quel sens sont inscrits les mouvements de dilatation du thorax ou de l'abdomen, les lignes verticales indiquent les points simultanés.
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Fig. 43. Graphique de la respiration dans un cas de contracture incomplète des muscles du thorax. T respiration thoracique. A resp. abdominale. 23 respirations par minute.
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Fig. 44. Respiration dans un cas de contracture plus complète des muscles du thorax. T respiration thoracique. A abdominale.
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Fig. 45. Tracé de la respiration dans un cas de contracture des muscles de l'abdomen. La signification des lettres et des flèches reste la même que dans les figures précédentes.
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Fig. 46. Graphique de la respiration dans un cas de contracture des muscles de l'abdomen. T respiration thoracique irrégulière. A arrêt presque complet de la respiration abdominale, B discordance des tracés.
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Fig. 47. Respiration irrégulière et en soupirs
dans un cas de contracture incomplète des muscles de l'abdomen.
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Fig. 48. Respiration en soupirs se rapprochant un peu du type de Cheyne-Stokes. Le graphique dont je ne puis donner qu'une partie reproduit indéfiniment d'une manière assez régulière la période qui s'étend de S à S'. Ce tracé est pris dans un cas de contracture incomplète des muscles de l'abdomen citez la malade décrite dans l'observation 1sous le nom de Gk,
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Fig. 49. Respiration dans un cas de spasmes
des muscles du thorax et de l'abdomen chez Si.
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Fig. 50. Respiration dans un cas de spasmes des muscles du thorax et de l'abdomen chez Ly. Les observations de ces deux malades Si. et Ly. seront données dans le second volume de cet ouvrage, je me borne à rapprocher ici ce trouble de la mécanique respiratoire des précédents.
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Fig. 51. Respiration thoracique de Juliette,
90 respirations par minute
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Fig. 52. Respiration thoracique et abdominale de la même malade, Juliette. Les styles enregistreurs ont été rapprochés l'un de l'autre pour montrer l'antagonisme des deux respirations, de là les arrêts que l'on note à la partie inférieure de la courbe supérieure à la fin des inspirations. Petite vitesse du cylindre.
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Fig. 53. Graphique de la respiration de Juliette inscrit avec la vitesse moyenne du cylindre. L'écartement plus grand des lignes rend bien visible l'antagonisme des courbes thoracique et abdominale qui est complet
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Fig. 54. Schéma de la respiration d'après les silhouettes de Hutchinson (Viault et Jolyet, Physiologie humaine. 1889, p. 287) ; le trait pointillé représente l'inspiration, le trait plein l'expiration. A, respiration normale l'abdomen se gonfle en même temps que le thorax, le diaphragme s'abaisse dans l'inspiration et s'élève dans la respiration B, représentation hypothétique d'un cas de respiration antagoniste déterminé par des spasmes de la parole abdominale : l'abdomen se rétracte au moment où le thorax s'agrandit, le diaphragme à peu près immobilisé garde une position moyenne dans l'inspiration et dans l'expiration.
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Fig. 55. Respiration dans un cas de hoquet, hystérique H hoquets, même signification des autres lettres, des flèches et des lignes droites. L'observation de cette malade Sa. sera donné dans le second volume de cet ouvrage. Vitesse moyenne du cylindre.
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Fig. 56. Autre forme de la respiration chez la même malade. H hoquets. Vitesse moyenne du cylindre.
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Fig. 57. Représentation hypothétique d'une respiration antagoniste déterminée par la paralysie du diaphragme ; au moment où le thorax se dilate le diaphragme est aspiré et l'abdomen se rétracte (ligne pointillée) ; au moment où le thorax se rétracte, le diaphragme est repoussé comme un voile inerte et l'abdomen est gonflé ligne pleine.
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Fig. 58. Respiration de Juliette au début d'un sommeil léger, la malade est couchée sur le dos, la polypnée a beaucoup diminué, il n'y a plus que 23 respirations par minute, mais l'antagonisme des mouvements respiratoires persiste sauf pendant le soupir où il diminue.
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Fig. 59. Respiration de Juliette pendant un sommeil profond, la malade est couchée sur le dos, 26 respirations par minute. Les mouvements du diaphragme commencent à se manifester ; la respiration est encore discordante, elle n'est plus nettement antagoniste.
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Fig. 60. Respiration de Juliette après une heure et demie de sommeil profond. La malade est couchée sur le dos, 10 à 20 respirations par minute, la respiration est devenue normale et concordante.
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Fig. 61. Respiration de Juliette pendant qu'elle est couchée sur le côté droit tout éveillée dans son état habituel. 29 respirations par minute, l'antagonisme des mouvements respiratoires diminue notablement.
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Fig. 62. Respiration de Juliette, la malade est éveillée et couchée sur le dos ; soupirs et bâillements qui interrompent de temps en temps la polypnée sans modifier beaucoup le caractère antagoniste des mouvements respiratoires.
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Fig. 63. Réapparition des mouvements imparfaits
du diaphragme pendant un sanglot.
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Fig. 64. Courbe des temps de réaction simple
à des excitations tactiles chez Zy.
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Fig. 65. Courbe des temps de réaction simple
à des excitations visuelles chez Zy.
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Fig. 66.
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Fig. 67. Schéma des modifications de la mémoire que l'on observe chez M. pendant les diverses périodes qui séparent deux séances de somnambulisme consécutives. £es lignes du papier représentant des journées. BD somnambulisme provoqué. I. période immédiatement consécutive au somnambulisme. II. période d'influence. III. période de passion somnambulique.
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Fig. 68. Autre représentation schématique des mêmes phénomènes qui se produisent chez M. dans l'intervalle entre deux somnambulismes provoqués.
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Fig. 69.
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Fig. 70.
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